IG Mag Archives #9 : Mon Zelda favori ?

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Quelque soit la saga, on a toujours notre petit chouchou. Que ce soit pour ces qualités ludiques que l’on juge supérieures ou pour les souvenirs qui y sont liés, il y en a forcément un qui sort du lot. Concernant Zelda, aucune hésitation pour moi : l’élu de mon coeur se nomme A Link to the Past. Au-delà de son gameplay en or massif, cet épisode m’a profondément marqué pour moult raisons et là, devant mon traitement de texte, trois moments forts me reviennent subitement.

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Chers lecteurs, si vous avez vécu comme votre serviteur la sortie du jeu en 1992, vous avez forcément pris une énorme baffe avec cette pluie battante qui semble nous fouetter le visage lors des premières minutes de jeu. Le Royaume d’Hyrule, sous l’emprise d’un orage et d’un ciel que l’on imagine sombre comme le coeur de Ganon, n’avait jamais était si mystérieux et immersif. Accompagné d’une mélodie inquiétante et emprunte de suspens, on tente de trouver un passage secret pouvant nous mener à l’intérieur du château, dans lequel la princesse est prisonnière. A chaque fois que je pense à la série, c’est cette image de Link sous la pluie qui me vient de systématiquement à l’esprit.

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J’ai une autre confession à vous faire : à la fin des années 80 et au début des années 90, j’étais un joueur micro. Je n’avais d’yeux que pour mon Amiga mais je m’adonnais malgré tout aux perles tournant sur consoles chez mes amis. Quand ils ne me prêtaient pas carrément leur machine. Voila comment j’ai découvert avec bonheur les premiers Mario et Zelda (entre autre). Peu avant la prise de pouvoir du PC sur le monde de la micro domestique, je suis devenu un consoleux à mon tour, avec dans un premier temps la Mega Drive, puis la Super Nintendo. De fait, A Link to the Past fut le tout premier Zelda qui m’appartenait réellement. Et ça, ça ne s’oublie pas.

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Dernier souvenir marquant : La pile de sauvegarde avait tendance à partir régulièrement en cacahuète. Cette gourgandine a pulvérisé à maintes reprises mes sauvegardes. Ainsi, quand mes camarades gamers me plaignaient, je leur répondait avec franchise : “C’est pas grave, ça ne me gène pas de refaire le début”. Recommencer une énième fois les premières heures d’A Link to the Past me faisait même plaisir : le sauvetage de Zelda, les trois premiers donjons, etc. Que du bonheur. Je vous rassure, j’ai quand même réussi à boucler le jeu plusieurs fois, tout en récupérant l’intégralité des fragments de coeur. Oui, le fan de Zelda a aussi sa fierté.

 

Texte issu du hors-série Zelda.

IG_Mag_Zelda

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